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Vacances, soleil et farniente Note obtenue : 16.11/20 pour 28 vote(s)
Vacances, soleil et farniente

Auteur : Histoires érotiques

Type de récits : histoire coquine pendant les vacances

Thème : une rencontre, des moments forts et intenses, sexe sur la plage

Auteur : Fabien

Photo issue de : Pictophoto

Mots clé
- piscine
- vacances
- chaleur
- bronzage
- sexe sur la plage
- corps

 

 

 

 

 

Enfin les vacances, le soleil et le farniente. Je suis sur un transat au bord de la piscine de l’hôtel tout en matant les gens. D’ailleurs il y a un petit mec, noiraud et bien foutu qui se bronze à quelques chaises de moi. Il est étendu sur le dos en feuilletant une revue. Je le dévore des yeux, il doit avoir dans les 25 ans, imberbe et bronzé par le soleil canarien. Des abdos bien dessinés et des pectoraux gonflés à bloc. Un joli visage aux traits fins encadré par des cheveux noirs. Mon regard se promène le long de son corps et s’arrête au niveau de son maillot de bain. C’est prometteur, la bosse qui se dessine sous le tissu de son slip ne cache rien de la forme et du format de son sexe. Je me demande même si il n’est pas légère érection car son volume est conséquent. Il continue de lire et ne remarque rien de qui se passe autour de lui.

Je continue à la détailler librement, mais à force d’admirer ce corps bronzé et huilé mes sens commencent à s’échauffer. Je sens une chaleur envahir mon bas-ventre, tandis que mon sexe se réveille quelque peu. Je me tourne aussitôt sur le ventre, pour ne pas laisser voir mon érection. À plat ventre je peux le regarder plus librement, légèrement cachés par mes bras, mes yeux sont scotchés sur cette magnifique bosse. Ma queue se tend de plus en plus sous mon speedo et le contact avec le transat en devient presque douloureux.

Je ferme les yeux en imaginant mes mains glisser le long de la surface de ses pectoraux en descendant explorer le dessin de ses abdominaux. Elles s’écartent légèrement pour masser ses flancs et continuent leur chemin jusqu’au bas de ses cuisses. Doucement je remonte lentement mes mains le long des ses quadriceps jusqu’à ce qu’enfin je puisse effleurer son maillot et poser la paume de ma main sur ce paquet qui occupe tout mon esprit depuis de longues minutes. Le résultat ne se laisse pas attendre, je sens sous mes doigts ce sexe qui vibre en se tendant sous l’étoffe.

Je glisse ma main à l’intérieur de son slip pour en mesurer les dimensions. Elle est énorme. Je sens une veine pulser le long de sa hampe tandis que mon autre main vient soupeser ses couilles bien rondes et fermes. Je ne peux m’empêcher de commencer à le masturber. Mes gestes sont lents et doux, un léger gémissement parvient à mes oreilles, j’accélère la cadence, son sexe coulisse le long de ma paume et à chaque passage mon pouce masse son gland qui s’humidifie de plus en plus. Sa queue s’agite de plus en plus frénétiquement à l’intérieur de ma main. De la paume, je sens la douceur et la chaleur de son membre de plus en plus dur. Ses gémissements deviennent sauvages et dans un grand cri je sens le flot de son sperme inonder mes doigts.

Mes yeux s’ouvrent d’un coup. Il fait presque nuit et je me retrouve seul au bord de la piscine. Je sens une certaine humidité sous mon slip de bain. Je me relève pour regarder les dégâts. Il est complètement maculé de sperme. J’ai éjaculé en fantasmant sur ce mec, heureusement que la piscine est déserte. Je m’entoure de mon linge et rejoins ma chambre afin de prendre une douche. J’enfile un débardeur et un short et je sors afin de manger quelque chose.

Après avoir dégusté des langoustes grillées accompagnées d’un bon rosé espagnol, je rentre à l’hôtel. Il est 22h30 et il fait toujours aussi chaud. Je n’ai pas sommeil. L’hôtel est idéalement situé au bord des dunes de Maspalomas derrière lesquelles s’étend la mer. Je décide d’aller les voir de plus près. La lune est haute et éclaire ces montagnes de sables. Je gravis une dune, mes pieds s’enfoncent dans le sable encore tiède, en arrivant en haut je découvre que je ne suis pas seul. Un mec est assis au sommet et regarde la mer. Le mec de la piscine, j’en crois pas mes yeux. En m’entendant arriver il se retourne et me regarde.

— Salut, tu viens admirer la mer ?

— Euhhh oui, j’avais envie de marcher un peu.

— Je t’ai vu cet après-midi, tu étais au bord de la piscine.

— Oui, apparemment on est au même hôtel.

— Tu es arrivé aujourd’hui ?

— Oui, je reste 1 semaine et après retour en Suisse et toi ?

— Moi, je pars demain matin pour la France, c’est mon dernier soir. Au fait je m’appelle Nicolas.

— Super, moi c’est Fabien.

— Viens je vais te montrer quelque chose.

Nicolas se lève, enlève son t-shirt et se couche en haut de la dune. D’une poussée du bassin il se met à rouler le long de la dune pour s’arrêter une dizaine de mètres plus bas.

— Fais comme moi, tu verras c’est génial

Sans hésiter une seconde j’enlève mon débardeur, et comme lui je dévale la pente en roulant sur le sable. La sensation est grisante… Arrivé en bas j’éclate de rire, je suis heureux.

— Alors tu as aimé ?

— Oui c’est génial.

— Alors on y retourne.

On gravit la pente en courant, arrivé en haut, le souffle court il me dit :

— Cette fois on enlève le bas et on roule tout nu.

— T’es sûr ? Et si on nous voit.

— T’inquiète il n’y a personne de ce côté-là.

— OK, je te suis.

Nicolas fait glisser son short le long de ses jambes, il ne porte pas de slip. Il me fait face, son sexe est comme je me l’imaginais sur mon transat. Une longue queue pas trop épaisse se terminant par un joli gland tout bronzé (il doit faire de l’intégral) repose sur ses deux boules bien rondes.

— Allez Fabien, à ton tour

En quelques secondes je me retrouve nu en face de lui. Je remarque que son sexe commence à avoir quelques signes d’excitation.

— Au fait, tu me matais pas un peu au bord de la piscine ?

— Euhhh, tu m’as vu ? j’ai cru que tu lisais.

— Bien évidemment que je t’ai vu, tu es canon et en plus tu n’étais pas très discret. Et à un moment tu t’es couché sur le ventre, je sais bien pourquoi. D’ailleurs regarde-toi, me dit-il en pointant son doigt vers mon sexe.

Le temps que je regarde ma queue, Nicolas me pousse en arrière. Je tombe sur le dos, il s’élance sur moi, le poids de son corps me plaque au sol. Je sens ses muscles se tendre contre les miens.

— Au fait, j’adore la lutte au sol, me dit-il.

— Ça tombe bien, moi aussi.

Le combat s’engage, mes bras s’enroulent autour de son corps pour le serrer contre moi. Il résiste en prenant appui sur ses mains, mais le sable s’échappe sous ses doigts. Je sens son bassin s’écraser contre le mien pour essayer de m’immobiliser. Son sexe se raidit complètement au contact de ma queue durcie. La sensation est géniale. J’écarte les jambes afin que mes cuisses puissent s’enrouler autour de son bassin. De son côté il continue à pousser son bassin contre le mien, je serre mes cuisses un peu plus fort en essayant de le faire basculer sur le côté. Il réagit en posant ses deux mains sur mes épaules pour essayer de les plaquer au sol. Je sens les grains de sable s’incruster dans mon dos et sous mes fesses. Je dénoue mes jambes et pose mes pieds sur le sable. Je pousse mon bassin vers le haut, comme si je voulais faire le pont. Mes fesses se décollent du sol.

Doucement le bas de son corps se trouve porté par le mien, il pousse son bassin contre le mien encore plus fort pour ne pas se retrouver déséquilibré. Nos deux sexes gorgés de sang et pulsant l’un contre l’autre se livrent un joyeux combat. Le sable aidant je sens nos corps en équilibre instable. Son regard rivé au mien, son sourire conquérant d’il y a quelques secondes se crispe. En poussant encore plus fort avec un de mes pieds, l’équilibre se rompt. Nous nous mettons à rouler l’un sur l’autre, bras et jambes liées.

Nos deux corps ruisselant de sueur collés l’un à l’autre. Prenant de la vitesse, agrippés l’un à l’autre, nous essayons tant bien que mal à garder le contrôle. Arrivés en bas de la dune, nous restons collés l’un à l’autre en reprenant notre souffle, je sens les battements de son cœur contre ma poitrine. Nous nous relevons et nous nous défions du regard. La tête me tourne un peu, Nicolas s’approche de moi en vacillant sur ses jambes comme un boxeur un peu sonné. J’en profite pour me ruer sur lui, mon corps se heurte au sien. Je le ceinture aussitôt à la taille en le pressant contre moi et d’un coup de bassin je nous fais basculer sur le sol. Mon corps s’écrase sur le sien tandis que ses poumons se vident d’un coup. Très vite, je me hisse sur lui en m’asseyant sur le haut de ses pectoraux.

Mes genoux bloquent ses épaules au sol, mon sexe toujours aussi gorgé de sang pointe son gland humide en l’air. Je glisse une main sous sa tête et de l’autre attrape ma queue que je dirige vers sa bouche. Il ne se laisse pas faire, je le sens se cabrer sous moi, ses lèvres refusant de s’écarter. Soudain sa bouche s’entrouvre pour laisser passer sa langue qui commence à s’activer sur mon prépuce pour en dégager entière mon gland, après avoir tourné longuement autour, elle descend le long de ma hampe et la lèche sur toute la longueur. Ses lèvres s’écartent encore un peu et, doucement mon sexe pénètre sa bouche. Nos yeux ne se lâchent plus.

Ma queue s’agite frénétiquement dans cette bouche chaude et soyeuse. Mon corps se tend en arrière tout en poussant mon bassin en avant, Nicolas avale ma queue jusqu’à ce qu’elle touche le fond de sa gorge. Je commence doucement à gémir pendant qu’il me dévore avec passion, je sens que je suis pas loin de l’explosion, pendant que ses lèvres coulissent sur mon membre. J’écarte mes genoux et me redresse légèrement afin qu’il puisse m’engloutir encore mieux. Je suis très proche de la jouissance. C’est tellement bon que j’en ferme les yeux.

Libéré de mes genoux qui l’immobilisaient au sol, Nicolas relâche mon sexe et se redresse d’un coup en s’appuyant sur ses coudes, sa tête s’appuye fortement contre mon ventre tout en me poussant en arrière. Ne m’y attendant pas, je suis déséquilibré et mon corps bascule. Je me retrouve allongé sur le dos, entre ses cuisses écartées, que je sens aussitôt s’enrouler autour de moi. Ma queue toujours raide pointe vers le ciel et je sens dans le bas de mon dos son sexe aussi dur que le mien. Nicolas se dégage encore un peu et se retrouve assis entre mes cuisses, les miennes allongées de chaque de sa taille. Sa main se rue sur mon membre et il commence à me masturber frénétiquement.

— Le premier qui jute à gagné le combat, me dit-il.

— Pas question, t’y arriveras pas...

De mon côté j’essaie, malgré ma position inconfortable, de frotter le bas de mon dos contre son sexe, mais sa main est beaucoup plus adroite et je sens mon ventre frémir en sentant ses doigts coulisser le long de mon bite en feu. Pour mettre fin à ce supplice qui menace de me faire exploser à tout moment, je serre autour sa taille que je commence à faire basculer de gauche à droite. Je glisse mes bras entre ses cuisses et parviens à me libérer. Nous roulons sur le côté. Je me mets à genoux pour me relever, mais plus rapide que moi, je sens son corps me percuter de tout son poids. Le souffle coupé, je me retrouve à plat ventre, il tombe sur moi et se retrouve couché sur mon dos.

Ses cuisses s’écartent pour enserrer mes jambes et ses mains se plaquent contre mes épaules pour me plaquer au sol. Je suis vraiment dans une mauvaise posture, d’autant plus que son sexe dur se colle à mes fesses. Une de ses mains se retire de mon épaule, l’autre se place entre mes omoplates, je l’entends cracher dans sa paume. Il remue un peu et le contact entre sa queue s’écarte de mes fesses. Il est en train de lubrifier son sexe ! Il le place entre mes deux globes et commence à pousser. Je serre de toutes mes force, je ne veux pas me laisser faire, mais sa tige est si dure et mon excitation si grande, que je sens mon anus se dilater sous la puissance de sa poussée.

Je résiste mais centimètre par centimètre, son gland s’enfonce en moi. Malgré le combat, Il le fait tout en douceur, avec tendresse, sa chaleur m’envahit. Sa seconde main quitte mon dos pour se glisser sou mon corps, je soulève mon bassin pour lui faire de la place et ses doigts s’enroulent autour de mon sexe gonflé à bloc. Sa queue grossit encore en moi et s’enfonce jusqu’à ce que je sente ses couilles rondes venir se cogner contre mes fesses. Il commence son va-et-vient délicieux, le massage de son sexe coulissant à l’intérieur de mes entrailles me fait gémir de plaisir. J’ondule du bassin pour accompagner son mouvement qui devient de plus en plus raide, pendant que sa main s’active frénétiquement sur mon sexe en folie.

Au fond de moi, une petite étincelle jaillit, je ne veux pas perdre de cette manière. Je veux le baiser et surtout gagner ce combat. Mon anus se resserre d’un coup, son sexe se retrouve bloqué par mon muscle anal. Surpris je l’entends gémir, Je ressens une légère douleur lorsqu’il tire plus fort pour libérer sa queue. Mon muscle se relâche d’un coup et son membre quitte aussitôt mes entrailles et sa main mon sexe. Je réagis immédiatement, je me retourne sur le dos, me colle à lui l’enserrant de mes bras et de mes cuisses, nous roulons sur le sable jusqu’à la dune contre laquelle nous nous arrêtons. Par chance je suis au-dessus de lui où il se retrouve bloqué entre mes bras et mes cuisses. Son regard plonge dans le mien, nous restons haletants l’un contre l’autre, nos deux sexes tendus à l’extrême pressés l’un contre l’autre. Mon visage s’approche du sien, et tout doucement mes lèvres se posent sur les siennes.

Tellement soudés l’un à l’autre, nous ne faisons plus qu’un. Il écarte ses lèvres et nos langues se rencontre enfin. Doucement je goûte sa bouche, sa salive, pendant qu’un long frisson de plaisir parcourt tout mon corps. Fiévreusement mes mains parcourent son corps pendant que je dévore littéralement sa langue. Mes cuisses se desserrent pour laisser les siennes s’écarter, mes doigts s’approchent de ses fesses, les caressent et un de mes doigts se pose sur son anus. Je tourne autour de sa rosace en appuyant légèrement, ses parois s’écartent et mon doigt s’enfonce dans sa moiteur. Nos bouches toujours collées, nos langues se livrant un duel sans merci, j’entends un léger gémissement remonter de sa gorge.

Mon doigt continue à le ramoner de plus en plus profondément, mon second doigt se joint au premier et je sens son anus s’assouplir encore davantage. Je retire mes doigts de ses entrailles et de l’autre main j’accumule un peu de sable pour que son bassin se surélève un peu. Je m’agenouille devant lui pendant qu’il écarte les cuisses et pose ses mollets sur mes épaules. Je prends mon sexe gorgé de sang et le frotte le long de sa raie, mon gland humide glisse sur son anus et le lubrifie en même temps. N’y tenant plus, je positionne ma queue contre sa rosace et d’un grand mouvement de bassin je m’enfonce violemment en lui. Il hurle de plaisir pendant qu’un long cri rauque sort de ma bouche.

Je reste là, sans bouger, pour qu’il s’habitue à la dureté et à la chaleur de mon organe. Je l’embrasse fougueusement pendant que nos langues se frottent divinement l’une à l’autre. Je me retire de lui avec lenteur, afin qu’il sente toute la longueur de ma hampe glisser le long de ses muqueuses, jusqu’à ce que mon gland sorte entièrement. Juste avant que son anus ne se referme, ma queue repart à l’assaut de son trou vorace. Ses mains se posent sur mes fesses et m’attire brutalement contre lui pour que mon sexe s’enfonce encore d’avantage et que mes couilles se cognent contre ses fesses.

La sensation est divine, je sens la succion de son anus m’aspirer dans sa moiteur. Nos deux corps soudés ondulent l’un contre l’autre dans un va-et vient de plus rapide. Je sens sa cavité se resserrer un peu plus et ce contact étroit m’arrache un gémissement de plaisir. Mes mouvements se font de plus en plus frénétiques et violents pendant que ses mains se cramponnent à mes fesses. Mon sexe brûlant est à la limite de l’explosion, le sien tendu à l’extrême tressaute à chacun de mes coups de boutoir. Dans un long gémissement son visage se crispe, ses abdos se contractent et de longs jets de sperme giclent par saccades de son gland. Ma queue ressent sa jouissance par la pression exercée par son anus, mon souffle s’accélère et en m’enfonçant une dernière fois, je me répands longuement en lui. Ses cuisses glissent le long de mes flancs, épuisé je m’affale contre son corps dans un grand soupir de satisfaction, mon sexe toujours enfoncé en lui.

Ce moment est divin je sens son cœur battre contre ma poitrine et son sexe humide poisser nos deux ventres. Doucement ma queue débande, glisse hors de son anus et laisse couler les dernières gouttes de mon sperme sur le sable fin.